à consulter ICI

Mail d'invitation à la réu du 16/11/18

à 14h30 au 108 rue St-Maur 75011(locaux du CAC - bat C fond de cours chez Peuple et Culture)

De : eric denoyelle [mailto:ericdenoyelle10@gmail.com] Envoyé : lundi 5 novembre 2018 Objet : Groupe financiarisation du CAC
  • Bonjour,
  • Vous recevez ce message parce que vous êtes inscrits sur la liste de diffusion du Groupe de Travail du CAC consacré à la lutte contre la financiarisation/marchandisation du Travail Social et de l'Action Associative.
Vous trouverez *en fichier joint (ci-dessous) un document qui résume la réflexion conduite par les co-pilotes de ce groupe depuis la rentrée de septembre et une invitation à participer à la première réunion de travail le vendredi 16 novembre après-midi.
Bien sûr, pour ceux qui ne pourraient pas se déplacer n'hésitez pas à nous faire part en amont de votre intérêt pour cette question et de la réflexion que le document support vous inspire.
  • Bien à vous
Eric Denoyelle
Irena Havlicek
Jean-Claude Bous

Document envoyé par mail le 5/11/18 (avec invitation au 16/11/18)

CAC - le 29/10/18 - GT « Financiarisation »

Invitation à la réunion du 16 novembre 18

1. Retour sur la progression
L’idée-force, en ce démarrage de l’année 18/19, suite à l’Université d’été du CAC, était de constituer un Groupe de Travail important sur la double question de la financiarisation/marchandisation du Travail Social et plus largement de l’action associative. Il avait été ainsi décidé d’envoyer courant septembre un appel en direction de 37 personnes intéressées par le thème de la financiarisation, repérées lors de la journée du 13 janvier 2017 ou de l’atelier consacré à cette question durant l’Université d'Eté de juillet 18 du CAC à Amiens.
Le taux de retour a été faible...
Les 3 pilotes du GT ont estimé qu’il était peut-être plus facile de réagir à partir d’une proposition de travail plus étayée et non d’un appel ouvert. C’est pourquoi les co-pilotes se sont réunis le 16 octobre dernier et font la proposition qui suit.

2. Choix de l’approche
De multiples angles d’approche étaient possibles concernant les questions de financiarisation du secteur, que ce soit sur les conséquences de la politique d’austérité sur l’action des associations, les appels à projet, etc…
Nous avons préféré cibler notre approche sur la question plus spécifique des Contrats à Impact Social, parce que :
• Il s’agit de la mesure phare par laquelle le libéralisme s’attaque à notre secteur ;
• Le CAC possède déjà un degré d’expertise sur cette question.
Si bien sûr le GT s’étoffe suffisamment, il sera toujours possible d’élargir la réflexion/mobilisation sur d’autres angles d’attaque.

3. Réflexion initiale
Concernant la question des Contrats à Impact Social, nous constatons entre pilotes que les anglo-saxons ont mieux identifié le modèle économique favorable au développement des SIB, avec l’appel aux bénévoles qui favorise ainsi la rentabilité du projet.
En France, le modèle économique du développement des CIS n’est pas encore défini, car il existe encore une réticence à l’emploi massif des bénévoles. Cependant les promoteurs des CIS ont le temps pour eux. Ils peuvent se permettre de multiplier les expérimentations jusqu’à trouver le bon modèle économique. Quitte à perdre de l’argent actuellement, le principal étant surtout d’être positionner sur ce nouveau marché.
Il apparaît cependant une grosse offensive actuelle autour des pairs aidants, c’est-à-dire les anciens bénéficiaires, amenés à « accompagner » de plus en plus les nouveaux. Sans qu’il soit encore possible de distinguer s’il s’agit de valoriser des parcours de vie sensible et l’éclairage qu’ils peuvent offrir sur une problématique sociale ou s’il s’agit de constituer le sous-prolétariat du Travail Social, chargé de rendre solvable les CIS.

4. Deux premiers axes d’action
Deux axes d’action ont été repérés, en sachant qu’au préalable un gros travail de compilation est indispensable pour connaître les CIS signés ou en cours d’étude.
Axe 1 : Colloque
• Consacrer un colloque commun en le ciblant ce coup-ci sur la question plus particulière de « l’impact social » en lui-même.
• Sur une journée en mixant état des lieux par le CAC et état de la recherche conduite par l’Institut Godin.
• De cette journée pourrait déboucher une recherche-action commune.
• S’inspirer pour conduire cette dernière de la méthodologie de travail utilisée par la coopérative des communs.
Axe 2 : Territoire « sans-sib »
• Ne pas rester que dans la recherche, mais avoir également une vraie action militante de terrain.
• Pour cela, relancer la question des « territoire sans-sib » (jeu de mot avec sensible)
• A ce niveau-là, il peut être possible de se rapprocher de l’association des maires de France.

5. Planning possible de l’action
Pour poursuivre ces axes de travail, le planning suivant est envisagé :
2 temps et 3 dimensions
  • Jusqu’à Noël 1° semestre 2019
1° dimension = Colloque Prise de contact - Préparation d’une journée de séminaire (juin ?)
2° dimension = Territoire sans-sib Création CAC d’une note - Approche des territoires
3° dimension = Informations Relevé des lieux avec CIS - Mobilisation d’acteurs locaux

6. Réunion du Groupe de Travail
Nous proposons une première réunion du GT élargi à toute personne désireuse d’y participer :
Réunion du GT financiarisation

Vendredi 16 novembre, à 14H30, 108 rue Saint-Maur 75011 Paris.


Merci à toute personne concernée de prévenir de sa présence :
jean-baptiste@associations-citoyennes.net
Les pilotes : Irena Havlicek, Jean-Claude Boual, Eric Denoyelle